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Information Sabine de Courtilles

Participation, Salon d’Automne

Champs Elysées - du 12 au 15 octobre 2017

Exposition

Exposition Personnelle

Du 6 au 14 décembre 2014 - GALERIE LM LA VERRIERE - 24 av de Tourville 75007 PARIS - vernissage 6 décembre à 18H00

Exposition

Du 12 au 15 février 2015 - Galerie de l’Hôtel Gstaad Palace - Suisse

Concours ARAGO

Jardins de l’Observatoire - Paris 14ème

arsarago

PRESENTATION PROJET SABINE DE COURTILLES

François Arago, savant hors du commun et homme politique généreux
Pour rendre hommage à François Arago, j’ai voulu mettre à l’honneur l’homme, son cerveau extraordinaire et sa générosité.
Faite de bronze pour durer, l’oeuvre est chromée pour refléter tout ce se passe autour et irisée pour renforcer le rayonnement du cerveau.
Posée à même le sol, elle sera en interaction directe avec le passant qui pourra agir avec les reflets.
La sculpture symbolise l’homme, son énergie exceptionnelle, la profusion de son cerveau et sa générosité sans laquelle il n’aurait pas eu le rayonnement qu’il a partagé à son époque et laissé aux générations suivantes.
La main qui donne l’élan à l’homme marchant vers son destin en est l’hommage. (610 caractères – 9 lignes)

La presse en parle - Tout l'intérêt de l'art monumental dans les immeubles de bureaux - Immowwek Magasine - Mars 2014

La presse en parle

En créant Art Espace, Sabine de Courtilles a réussi à concilier ses passions pour l’immobilier et l’art : en proposant de valoriser des espaces « singuliers » d’immeubles de bureaux ou d’habitation par une oeuvre d’art.
A l’heure où il est souvent utile de personnaliser les actifs, son crédo a déjà été entendu par de grands propriétaires…


Ecrit par:
Thierry Mouthiez, journaliste

Art Espace

Lancement de Art Espace

Sabine de Courtilles lance Art Espace.

Créé en 2012 par Sabine de Courtilles ART ESPACE est une société de conseil en management de projet artistique s’adressant à tout propriétaire ou développeur d’immeubles d’habitation ou de bureaux désireux d’insérer des œuvres d’art dans ses espaces de vie : jardin ou hall d’accueil.
ART ESPACE construit le lien entre artistes et investisseurs dans le cadre d’un contrat de commande, le temps de réaliser l’œuvre qui aura été choisie pour le lieu. Un lieu - Une œuvre. ART ESPACE suit l’intégralité du projet jusqu’à la livraison de l’œuvre in situ.

Quand le musée entre au bureau - Les Echos - 08 mars 2012

L'art se démocratise et ne reste plus à l'étage du patron.
Il descend dans les halls d'entrée et dans les lieux de vie de l'entreprise.


Ecrit par:
Laurence BOCCARA, journaliste


De l'art au bureau ? Pour quoi faire ? « L'espace personnel a tendance à se réduire dans les entreprises au profit des bureaux partagés. Dans le même temps, les espaces communs se multiplient comme les cafétérias, les salles de réunions et autres lieux de passage. S'il n'existe pas d'identité forte dans ces lieux, ils restent froids et sans âme», explique Sabine de Courtilles. Après vingt-cinq années passées à commercialiser des lieux de travail, cette sculptrice a franchi le pas. Et, pour ses cinquante ans, démarré la vente d'oeuvres destinées à s'exposer dans les bureaux des grandes sociétés. « J'ai décidé d'établir un lien entre ces deux univers que je connais bien, au lieu de leur faire visiter des locaux,je leur montre des oeuvres », explique-t-elle, dans son atelier bureau, siège d'Art Espace. Les créations ne sont pas toutes bienvenues. Et pas seulement pour une question de volume ou de poids : « La sculpture est capable de véhiculer des valeurs positives de l'entreprise comme la force, la pérennité, l'élan ou l'universalité, mais il faut éviter le mou, le morbide, le dégoulinant ou le côté déformable qui véhiculent des idées négatives. » Elle est également l'ambassadrice de sept autres sculpteurs. En bois, en pierre, en bronze ou en verre, certaines pièces peuvent être réalisées sur commande. Les investisseurs sont les clients de prédilection d'Art Espace.

En plus de l'architecture, l'art permet de personnaliser des immeubles dont les intérieurs sont de plus en plus formatés. A l'actif de Sabine de Coutilles, des sculptures en bois au siège social lillois des assurances Verspieren et sa « Torsade » posée dans les bureaux parisiens de la foncière Klépierre. Tout récemment, un des artistes de son écurie a installé son oeuvre dans l'immeuble du Millénaire 5, un parc de bureaux situé à Aubervilliers, et propriété d'Icade, l'ancien employeur de la patronne d'Art Espace.

Un style consensuel
Elle milite pour l'achat, car « une pièce correspond à un lieu ». Les acquéreurs peuvent surtout déduire de leur bénéfice net et pendant cinq ans, 100 % de la valeur de l'oeuvre à condition qu'elle soit exposée dans un lieu public et que l'artiste soit vivant. Les budgets consacrés à ce type d'acquisition varient de 100.000 à 2 millions d'euros.
L'alternative de la location se développe aussi. « C'est dynamique. On joue sur la découverte d'un artiste. Cela suscite des réactions de la part des salariés», explique Eric Lévy, président de RentingART. D'abord, les pièces exposées changent tous les trois, six ou douze mois, ensuite, l'opération est moins onéreuse. « Non seulement l'acquisition d'une création artistique n'est pas un actif amortissable, mais en plus en période de crise ce genre de dépense est mal vu par les collaborateurs qui préfèrent que l'argent soit consacré aux salaires », explique Pascal Godingen, président fondateur d'Artlease. A partir d'un catalogue d'oeuvres chaque entreprise conçoit sa sélection avec les conseils ou non du « loueur ». Après une visite des lieux à habiller, la société spécialisée dans la location d'art propose une simulation d'accrochage ou de mise en scène. « Nous orientons nos clients vers les oeuvres les mieux adaptées à l'esprit des lieux. Les questions d'image et de communication sont importantes pour les entreprises qui s'engagent dans cette démarche », commente Eric Lévy. Une fois choisies, les pièces se succèdent à la façon des expositions temporaires d'un musée. Ce plaisir a un prix : « Le plus petit budget démarre à 300 euros par mois mais la dépense pour monter jusqu'à 10.000 euros, assurance comprise », indique Pascal Godingen. Si les créations de jeunes artistes sont proposées à des prix accessibles, d'autres réalisées par des grands noms
se paient cher. « Il faut compter 3.000 euros par mois pour une oeuvre de Christo et au moins 8.000 euros pour une pièce de Murakami », précise Pascal Godingen. L'art au bureau se décline sous forme de peintures, de sculptures. « La photographie et la vidéo sont aussi dans l'air du temps », ajoute Eric Lévy. Mais « le style reste malgré tout assez consensuel », convient Pascal Gondigen, acheteur auprès des artistes, des galeristes ou des commissaires priseurs. Sa société propose aussi à ses clients de souscrire un crédit-bail pour des oeuvres qui ont trouvé leur place. Le conseil en immobilier, DTZ a ainsi eu un coup de foudre pour le peintre Troy dont plusieurs toiles sont désormais installées pour de bon dans ses bureaux. Les goûts varient surtout en fonction du secteur d'activité. Les cabinets d'avocats encouragent le classicisme. Les cabinets d'audit, de consultants et les agences de communication, apprécient davantage la photographie et l'art vidéo.

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